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lundi 16 mars 2015

Egypte : Hurghada : Ma mer rouge




Aujourd'hui, je vais vous montrer
quelques vues de la mer rouge ! ! 





Agréable ? N'est ce pas ?

Merci de vos passages et 
à tout soudain ! ! 







Egypte : Louxor : Dromos du temple (2008)



Bonjour,

Aujourd'hui,
je vais vous parler du dromos du temple de Louxor ! !
Un dromos (nom grec) est une allée,
généralement bordée de sphinx,
prolongeant, vers l'extérieur, l'axe d'un temple
pour le relier à un autre édifice
ou à un embarcadère du Nil.
(Source Wikipédia)



le dromos rectiligne de 2,5 km reliant le temple de Louxor
au premier pylône du Grand temple d'Amon à Karnak,
bordé de plus de 700 sphinx.
Il n'en subsiste que les deux extrémités,
ainsi qu'un tronçon mis au jour au centre de la ville moderne ;
d'autres tronçons pourraient être ensevelis sous les habitations.





Pour plus d'explications,
je me permets de vous renvoyer vers le site de mon amie Colette,
 "Passion égyptienne"

Maintenant trois photos de google maps
où vous pourrez voir l'allée des dromos
du temple de Louxor, traversant toute la ville
jusqu'au temple de Karnac.







Merci de vos passages et 
à tout soudain !





Egypte : Louxor : le temple (2008)


Bonjour,

Aujourd'hui, j'aimerais vous emmener 
au temple de Louxor ! !





J'aime cet endroit et j'avoue ne pas savoir pourquoi:
je m'y sens bien et cela est important ! ! !


Photo trouvée sur le net montrant comment était ce temple
avant sa restauration  ! !



J'aime cette grande salle hypostyle ! !






Et aussi ces énormes statues ! ! !




Sans oublier ces beaux couples qui ont du voir passer
des millions de visiteurs au cours des ans ! ! !










Vous vous souvenez: il y a quelques temps,
je me trouvais à la place de ce monsieur ! !
Cliquez ICI .


J'espère de tout coeur vous avoir fait partager
un peu de mon attachement à cet endroit si particulier ! !

Merci de vos passages et à très bientôt ,



Egypte : artiste: Saleh Mohamed Abdel Moaty



Bonjour,

Aujourd'hui, laissez moi vous présenter un petit tableau
que je possède à la maison.

Il s'agit d'une peinture effectuée en 1990 pour ma fille
par un artiste de Louxor:
Saleh Mohamed Abdel Moaty.



Je vous laisse admirer le travail ! !



Ainsi que les détails ! !



Et tout cela peint sur une simple feuille de papier ! !

J'avoue adorer cette peinture ! !


Merci de vos passages et
à tout soudain ! !




vendredi 13 mars 2015

Egypte : Movenpick Jolie ville Louxor




Bonjour

article publié en 2007


Je voudrais vous parler d'un endroit unique au monde où j'ai eu la chance de travailler deux ans :
l'hôtel Movenpick Jolie Ville de Luxor Egypte.

Je ne veux en aucune façon faire de la promotion pour cette chaîne d'hôtel mais je voudrais simplement vous faire découvrir cet endroit merveilleux et vous poussez à le visiter lors d'une de vos visites à Luxor.

Il s'agit d'un complexe construit il y a 20 ans, situé à 4 km du centre de Luxor sur la route d'Assouan composé exclusivement de bungalows représentant 332 chambres en bordure du Nil.
Cette île d'environ une dizaine d'hectares est reliée à la terre ferme par un pont à une seule voie dont le passage des véhicules est réglementé et surveillé.

Sans parler des différents types de chambres qui vont de la plus traditionnelle à la plus sophistiquée avec jacuzzi, je vous dirais uniquement qu'il s'agit d'un lieu de vacances très reposant, recherché par de nombreux habitués en raison de son immense parc et de son emplacement très particulier en face de la célèbre vallée des rois……….

Quel hôtel peut se vanter d'avoir une aussi belle situation ?
 En effet, situé sur l'île aux crocodiles (crocodiles Island), le « Jolie Ville » possède cinq différents types de jardins avec plus de cent espèces de plantes entretenues par une armée de jardiniers-
 35, si mes souvenirs sont exacts !!!!

Le potager est situé le long du Nil car conformément à la tradition des hôtels du 19em siècle,
Le Jolie ville cultivent beaucoup de légumes saisonniers ainsi que des aromates
que les clients aiment déguster à l'heure des repas.

Le verger qui était au début un simple bosquet de citrus, se trouve au sud de l'île et
 la serre fournit une immense variété de plantes en pot.
La plus grande partie des jardins se trouve aux alentours des bungalows qui est caractérisé par une plante spéciale. En fait, la lettre de l'alphabet par laquelle le bungalow est connu représente la première lettre du nom du genre de la plante qui forme la haie autour de ce bungalow.( B comme bougainvillée, G comme géranium etc…)

En plus des arbres comme l'acacias, le gommier, le pin australien, le flamboyant, l'eucalyptus ou les différentes sortes de palmier royal ou éventail, se trouve une grande diversité de plantes ornementales,(comme l'oiseau de paradis ) de fleurs annuelles
 et aussi une grande étendue de gazon.
C'est de ces jardins que proviennent les fleurs qui ornent les chambres des clients
ainsi que les parties communes de l'hôtel.

Crocodile Island ou en arabe « Gezireh Timsat » a reçu son nom avant la construction du haut barrage d'Assouan, lorsque l'île était l'habitation favorite des crocodiles.
 De nos jours, cet animal redoutable a disparu des bords du Nil et aussi de Crocodile Island
. Mais le petit zoo de l'hôtel possède un représentant de cette espèce
 ainsi que des singes, ânes, lapins, tortues, moutons, flamants roses, paons,
chameaux, canards etc………

Crocodile Island et toute l'Egypte sont des endroits au monde très importants en ce qui concerne la migration des oiseaux. Chaque printemps et automne, le ciel se remplit de millions d'oiseaux qui poursuivent inlassablement leur chemin vers leurs aires de reproduction.
Jusqu'à 2800 espèces traversent l'Egypte ou y passent l'hiver,
tandis que 150 variétés d'oiseaux locaux se reproduisent.
Pour avoir personnellement assister à un vol migratoire de cigognes,
 je peux vous assurer que voir au-dessus de sa tête ces immenses oiseaux en si grand nombre constitue un souvenir inoubliable ! ! !
Il en fut de même pour les hirondelles qui firent halte avant
de continuer leur descente vers l'afrique.

Après cette description qui ne reflète qu'une infime partie des beautés de cette île,
 vous comprenez un peu mieux pourquoi de nombreux touristes
 recherchent cette oasis de fraîcheur et de calme qui contraste tellement
 avec la vie trépidante mais si charmante de Luxor .

depuis quelques années, cet hôtel dépend de la chaîne "maritime"et n'y étant jamais retournée,
 je ne saurais vous donner mes impressions
mais, pour moi, Crocodile island restera toujours le MP ! !

Merci de vos lectures et vos éventuels commentaires,
















lundi 9 mars 2015

Turquie, Istanbul, Petite Sainte-Sophie (Küçük Aya Sofya Camii)



Bonjour,


Cachée parmi les immeubles environnants, en contrebas de la mosquée Bleue,
 l’ancienne église byzantine des saints Serge et Bacchus,
 appelée par la suite la petite Sainte-Sophie
 de par sa ressemblance architecturale avec sa grande voisine, 
 vaut indéniablement le détour. 


 Si les décorations byzantines ont disparu, 
 on peut néanmoins profiter du charme authentique de cette mosquée 
 et de son petit jardin attenant, loin des hordes de visiteurs. 



 Cette ancienne église élevée en 527 par l’Empereur Justinien 
 porte le nom de « Petite Sainte-Sophie »
 parce que l’on suppose qu’elle devait avoir une riche décoration intérieure
 et que l’architecture fait naturellement penser à sa grande sœur.
Le pape Vigilius vint y prier en 555 alors que les relations
 entre Rome et Constantinople étaient encore au beau fixe,
 sur l’invitation de l’impératrice Théodora.




 Le pape ayant eu des propos peu obligeant sur l’empereur,
 il fut excommunié par le patriarche de Constantinople
 qui était proche de Justinien.
 Après la Conquête ottomane, l’église fut convertie en mosquée 
 par le chef des eunuques blancs, Hüseyin Ağa. 

Pendant la guerre entre l’Empire ottoman et la Russie, 
de nombreux bulgares musulmans,
 trouvèrent refuge entre les murs du jardin de la mosquée.

Il ne reste pratiquement rien de la décoration d’origine,
 mais le bâtiment est en bon état depuis les restaurations de 1937 
 et surtout celle de 2006-2007.
 Au sud, entre deux colonnes qui formaient l’entrée impériale, 
 on peut encore voir les monogrammes de Théodora et de Justinien.

A l'époque byzantine, l'église se trouvait aux limites sud-ouest
 du domaine impérial du Palais Sacré. 
 Elle possédait des dépendances, dont un monastère au nord.
 Au sud, une autre église, dont on sait peu de chose,
 mais dont le nom était St Pierre, 
 était construite collée à S.S. Serges et Baccus.
 Un mur de cette église est encore visible.




 Merci de vos lectures et 
 à tout soudain ! ! 



Petit cimetière juste à coté.





Istanbul Obélisque de Thoumosis III


Bonjour,

Obélisque de Thoumosis III : de Karnak à Constantinople

Rivalisant d’élégance avec les minarets de la Mosquée Bleue dans le ciel d’Istanbul,
 l’obélisque dit “de Théodose” - nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III - 
 est implanté au coeur d’At Meydani, la “Place aux Chevaux” 
qui,  depuis 1204, ne sert plus d’hippodrome.
Ce monolithe, merveille de l’art égyptien, n’a rien à voir avec un second 
obélisque de 32 mètres de haut que l’on peut voir à proximité,
 mais qui n’est pas de provenance égyptienne.




 Érigé sous l’empereur Constantin (IVe siècle), il a été construit avec des blocs de pierre. 
 D’où son appellation d’ “obélisque muré”.
À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé devant 
le massif ouest du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté
 à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que 
 l'obélisque maintenant érigé place du Latran, à Rome.
 Il dut attendre le règne de Théodose Ier le Grand (empereur de 379 à 395)
 pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390,
 par le préfet Proclus, sur la ‘spina’ de l'hippodrome.
“Alors qu’autrefois j’opposais de la résistance, précise une inscription 
(en latin) sur le piédestal, on me donna l’ordre d’obéir à des maîtres sereins 
et de porter leur palme, une fois les tyrans vaincus.
 Tout cède à Théodose et à sa descendance éternelle.
 C’est ainsi que, moi, j’ai été dompté et vaincu 
en trois fois dix jours et élevé vers le sommet de l’air, sous le gouverneur Proclus.”
“Cette colonne à quatre côtés qui gisait à terre, lit-on sur une autre 
inscription (en grec), seul l'empereur Théodose osa en relever le fardeau ;
 Proclos fut invité à exécuter son ordre ;
 et cette grande colonne se dressa en trente-deux jours.”
Érigé sur quatre cubes de bronze posés sur une base de blocs 
hétéroclites de calcaire et de granit, l’obélisque est incomplet ;
 il ne représente en effet, avec ses 19,59 m actuels,
 que la partie supérieure du monolithe d'origine, 
 qui mesurait 28,98 m. La partie inférieure n'a jamais été retrouvée.



Quand et comment l’obélisque d’origine a-t-il donc été brisé ? 
Au cours de son abattage avant son transport ? Une étude de Claude Traunecker, 
démontrant qu’il n’y a sur place aucun bloc susceptible d’appartenir
 à l’obélisque occidental du VIIe pylône, exclut cette hypothèse.

Alors, en cours de transport ?
Un texte ancien, précisent Michel Azim et Jean-Claude Golvin, 
“rapporte une tradition selon laquelle le bateau transportant l'obélisque 
depuis Alexandrie aurait été jeté à la côte près d'Athènes par la tempête,
 et l'on peut être tenté de voir là une occasion où le monolithe aurait pu se rompre ;
 mais rien de tangible ne permet d'affirmer
 qu'il ait été brisé avant son arrivée à destination.”
Puis de poursuivre : ”Une autre tradition ancienne veut que cet obélisque 
ait d'abord été dressé dans le ‘strategium’,
 puis déplacé et érigé à nouveau à son emplacement actuel.
 Mais il paraît curieux qu'en un laps de temps relativement court de vingt-sept ans au plus, 
 on ait transporté l'obélisque depuis Alexandrie et répété deux fois 
 l'énorme entreprise de son érection. (...) 
Les deux inscriptions gravées  sur la base du monolithe à Istanbul 
suggèrent quant à elles que l'obélisque est resté longtemps 
 au sol avant de pouvoir être élevé, ce qui placerait son transport bien avant 390.
 Le texte latin laisse nettement penser dans sa première ligne 
 que des tentatives malheureuses ont été effectuées
 pour dresser l'obélisque avant qu'on y parvienne en 390 :
 et c'est là que les apparentes contradictions
entre les textes anciens peuvent être effacées, 
 si l'on admet que l'obélisque a été brisé à Constantinople
 au cours de tentatives d'érection manquées, 
 et que ses deux parties ont été dressées à des emplacements différents,
 la partie inférieure sur le ‘strategium’, et l'autre sur l'hippodrome.
 Mais ce n'est là, sans informations nouvelles, que pure conjecture. 
 Dans tous les cas, il semble bien que la partie manquante
 soit effectivement arrivée à Constantinople.”

Les inscriptions sur les quatre faces du monolithe 
célèbrent les victoires de Thoutmôsis III 
sur les rives de l'Euphrate (vers -1450).

Quant au piédestal, construit à l’époque de l’érection de l’obélisque,
 il est richement orné de bas-reliefs.
 Sur la face est, on y voit Théodose dans sa loge impériale,
 présentant une couronne de laurier au vainqueur d’une course,
 dans un décor d’arcades et de colonnes corinthiennes,
 en présence de danseurs et de musiciens.
En 1204, l’obélisque sera utilisé pour l’exécution d’Alexis V Doukas,
 dit Murtzuphle aux gros sourcils.

Cet empereur byzantin, avide de pouvoir et usurpateur du trône, 
 étrangle de ses propres mains le jeune coempereur Alexis IV Ange, 
 en faisant ensuite meurtrir son corps à cours de massue pour faire croire à une chute.
 Déchu, il sera condamné à “avoir les os brisés,
 comme il les avait brisés au jeune Alexis”.
 On le fait monter au sommet de l'obélisque,
 où on l'attache à une planche avant de le précipiter dans le vide.
Une bien sinistre utilisation d’un monument qui, 
dans l’architecture sacrée de l’Égypte antique,
 avait une fonction autrement plus “lumineuse” !
 Texte de Marc Chartier

Merci de vos passages et
à tout soudain ! ! 














samedi 7 mars 2015

Egypte : Le Caire, café Groppi



Bonjour,

Retournons aujourd'hui au Caire
afin de découvrir le fameux café Groppi
situé sur la place Talaat Harb,
qui eut ses heures de gloire au début du siècle dernier ! !



On y voit l’immeuble Groppi,
c’est ainsi qu’on l’appelle en général.
C’est d’ailleurs Giacomo Groppi, d’origine suisse,
qui a eu en 1922 cette idée de choisir ce point stratégique
pour y construire un immeuble.
Le café Groppi fut entre les deux guerres le rendez-vous mondain 
de la haute société égyptienne.







Désormais il est, il faut bien avouer un peu désuet
mais il persiste quand même un petit air agréable
du fait de son immense passé ! !



Fondé en 1891 par Giacomo Groppi, un chocolatier suisse, 
au coeur de la Place Soliman Pasha, 
le café s’est très vite installé dans le coeur de la bourgeoisie cairote d’alors,
 à une époque où « Le Caire était le centre du monde ». 
 Entre les aristocrates anglais ou français, et les riches, cultivés égyptiens,
 vivait alors une alchimie faite de thé, de croissants,
 de dattes au chocolat et autres confiseries, vite réputées pour être 
 les meilleures de toutes les terres situées au Sud de la Méditerranée.
Dans un décor qui sans être extravagant, était empli d’un charme
 oscillant entre le Victorien et l’Art-Déco, sous un plafond extrêmement haut,
 entre ses rotondes formant les murs, et 
devant les mosaïques qui émaillaient l’entrée,
 l’on pouvait voir des vitrines aussi belles que gourmandes, 
 chargées des meilleurs marrons glacés, des dattes confites, de croissants,
 de viennoiseries, de chocolats, suisses évidemment, 
 autant de trésors pour les papilles d’une clientèle 
qui aimait à se rencontrer entre ces murs.

Iconique et faste, la chocolaterie des têtes couronnées
C’est que Giacomo et ses successeurs ont vu passer en près de 60 ans
 toutes les grandes figures de la vie politique, diplomatique, 
 culturelle et intellectuelle du Caire. L’intelligentsia cairote se réunissait 
 autour d’une tasse de thé et pouvait débattre entre deux bouchées sucrées 
 de questions de politique ou de société,
 conclure des affaires, ou arranger les mariages. 
 C’était l’endroit pour voir et être vu, et
 à une époque où le centre du Caire n’avait rien 
 à envier à Paris ou Londres en terme de chic et d’ostentatoire, 
 Groppi était le passage obligé des notables cairotes, 
 jusqu’au Roi Farouk lui-même, dont on raconte qu’il a une fois acheté 
 et fait livrer par bateau 100 kg des plus fins chocolats de Groppi 
au Roi Georges d’Angleterre,
 pour en faire cadeau à ses filles Elisabeth et Margaret.


Au début des années 90,
je dois vous dire y avoir croisé encore
quelques messieurs coiffés de tarbouch
et cela conférait à cet endroit un charme particulier ! !


" Café Groppi, témoin de l’évolution de la société en Egypte

L’arrivée de Nasser au pouvoir marqua
le début d’un décrépissement durable pour le café Groppi.
 Haut-lieu de rencontre des dignitaires ou notables étrangers,
 gâterie préférée d’une intelligentsia pas forcément partisane du Général,
 le café Groppi était pour Nasser une marque trop voyante d’attachement
 au passé « dominé » de l’Egypte.
 Entre 1952 et les années 60, le café fut donc victime de plusieurs démantèlements
 et attentats, plus ou moins commandés par le président lui-même,
 qui craignait qu’on y fomente des coups d’Etat.
Après la mort de Nasser, le Café Groppi servait encore
richement l’appareil présidentiel de Sadat, en recevant notamment le Shah d’Iran
 ou le Président américain Richard Nixon lors de leurs visites officielles,
 tout en accueillant les islamistes qui y nourrissaient leurs thèses d’opposition.
Mais peu à peu, le mode de vie autour du café changeait,
la faute à une démographie déchaînée et au fléchissement de la richesse nationale,
et le Café Groppi perdait autant de clients que de splendeur.

 Mais il est écrit que le Café Groppi ne fermerait jamais.



Même pendant les révolutions de 2011 et 2013,
alors que la place Talaat Harb était le théâtre de grandes manifestations,
le café est resté ouvert.
C’est qu’on ne clôt pas plus de 100 ans d’histoire aussi facilement,
 et ce même si les pâtisseries servies aujourd’hui n’ont plus le même faste que jadis.
Le Café Groppi est une relique,
comme à quelques hectomètres l’immeuble Yacoubian.
 Témoin d’une toute autre époque, il relie le Caire à son histoire,
 à son évolution. Et près de sa façade à la peinture écaillée,
 on s’imagine volontiers au temps du tea-time,
80 ans plus tôt, entouré par d’anciens illustres clients."

 Source "petit journal du caire"

Merci de vos passages et à très bientôt ,













vendredi 6 mars 2015

La fontaine sonore de Leipzig ( Allemagne)

  

Bonjour,

Aujourd'hui, je vais vous présenter
la fontaine sonore
 qui se trouve dans la Hansahaus de leipzig.


Il s'agit de la réplique d'un son datant de la dynastie Ming.





Étonnant ??

Merci de vos passages et
à tout soudain ! ! !